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La plupart des observatoires et analyses pro-marché anticipent une hausse modérée des prix immobiliers en France, plutÎt que des baisses marquées :
âą +2 % Ă +3 % en moyenne nationale en 2026.
âą Certaines villes et rĂ©gions dynamiques pourraient enregistrer des progressions supĂ©rieures, notamment dans le Sud-Ouest ou en zones oĂč lâoffre est rare.
Cette progression reste infĂ©rieure Ă celle des annĂ©es avant 2022, reflĂ©tant un marchĂ© plus Ă©quilibrĂ© quâenthousiaste.
Les volumes de transactions devraient continuer de se redresser, symbolisant la consolidation de la reprise amorcée fin 2024/2025 :
âą Projections autour de ~925 000 Ă 960 000 transactions au total en 2026.
Cette amélioration traduit une demande plus stable et la confiance progressive des acheteurs aprÚs plusieurs années de prudence.
Les taux de crĂ©dit sont attendus assez stables (autour de 3,2 % Ă 3,6 % pour un prĂȘt sur 20 ans), ce qui continue de soutenir lâaccĂšs au crĂ©dit pour de nombreux mĂ©nages.
Cette stabilité est un pivot essentiel de la reprise : un marché moins volatil avec des mensualités mieux maßtrisables.
Métropoles attractives (comme certaines grandes villes ou zones littorales) tendent à afficher des hausses de prix plus fortes.
Zones rurales ou moins tendues peuvent avoir une progression plus faible, voire une stagnation locale certains trimestres.
Le marchĂ© de lâancien est toujours le principal moteur des transactions â la raretĂ© de logements neufs reste un facteur structurel qui soutient les prix.
Le neuf reste contraint par la lenteur des projets et des coĂ»ts de construction Ă©levĂ©s, ce qui limite lâoffre malgrĂ© une demande toujours prĂ©sente.
La stagnation de nouvelles constructions conjuguée à une demande toujours soutenue maintient une pression haussiÚre modérée sur les prix.
Dans un contexte macro-Ă©conomique oĂč la croissance est modĂ©rĂ©e mais positive, et oĂč les mĂ©nages conservent un taux dâĂ©pargne Ă©levĂ©, lâactivitĂ© immobiliĂšre bĂ©nĂ©ficie dâun environnement relativement stable.
Les rĂ©glementations liĂ©es Ă la performance Ă©nergĂ©tique influencent les prĂ©fĂ©rences dâachat et peuvent renforcer la demande pour certains biens rĂ©novĂ©s ou mieux classĂ©s.
MĂȘme si la majoritĂ© des analyses anticipent une progression modĂ©rĂ©e, il existe des scenarios plus pessimistes :
Certaines projections prévoient une croissance plus faible des prix (autour de +0,7 % seulement), notamment si les conditions économiques ou de crédit se tendent davantage ou si la demande ralentit.
Cette divergence souligne lâincertitude macro-Ă©conomique et politique, qui peut influencer lâĂ©volution du marchĂ© au fil de lâannĂ©e.
IndicateurProjection 2026đ Prix moyens+2 % Ă +3 % nationalementđ Transactionsâ 925 000 â 960 000 actesđ° Taux de crĂ©ditStable ~3,2 %â3,6 %đĄ Neuf vs AncienOffre du neuf limitĂ©e, ancien dominantđ DisparitĂ©s rĂ©gionalesHausse plus forte dans mĂ©tropoles attractives
â Conclusion : 2026 devrait ĂȘtre une annĂ©e de stabilisation et de consolidation du marchĂ© immobilier français, avec une croissance de prix modĂ©rĂ©e, un volume de transactions en hausse et des conditions de crĂ©dit globalement favorables â mais toujours une forte variabilitĂ© selon les territoires et les segments de biens.